A COMPLÉTER PAR CHACUN
Thème ou thème pas
- “Sorti de nulle part” : on pioche parmi des images ou des textes pêchés sur internet, ce sont les points de départ.
-”Mastre pecus” ou master piece, 10 ou 12 mains.
- “Variations / Développement” : autour de l’oeuver majeure (cf post Adrien ci dessous). Oper mertuis sanctus et minicum est.
- “Tournante”, ou intérim: tout le monde intervient à tour de rôle sur les oeuvres.
-”Propagande”: aveugle dévotion, culte de la personne ou idée ou objet…
-”Toyotisme”, ou industrial day
-”Téléphone arabe”: altération ou transformation progressive de contenu
-”Orthodoxie”: à l’orteil de la lettre
-”Glande art”, ou acrylique dans les prés (quand même, ce contexte, ça serait con de pas en profiter)
-”Troubles volontaires de la perception”, ou cubi sme
G, M
Reprenons les éléments à prendre en compte pour les “chapeaux”, publiés par Gabriel :
1. noms et nombre de participants
2. thème
3. manière (“à la manière de Charles”)
4. façon (“journée industrielle”)
5. contrainte de temps
1. Pour les noms et nombres, ce n’est pas difficile à mettre en place, tous nos noms et des nombres selon la façon suivante :
groupe de 2, donc 3 groupes (si l’on est six)
groupe de 3, donc 2 groupes
groupe de 6
2. pour les thèmes, plusieurs questions se posent.
Premièrement donne t-on à voir les thèmes immédiatement ou les découvre t-on sur place ? Personnellement ça m’est égal. Nous pouvons tout simplement les mettre dans un chapeau et basta.
Cependant pourquoi pas jouer cartes sur tables et les publier sur le blog- chacun inscrit ce qui l’intéresse- pour nous faire une idée de l’ensemble. Cela nous permet de nous mettre d’accord sur les choses, mais surtout de constituer au préalable un corpus à partir duquel nous pourrons travailler. Un aspect interressant de cette option est d’aller sur Google ou tout autre moteur de recherche, de taper le nom d’un thème et de voir quelles images apparaissent. Les fameuses “images sorties de nulle part”. A partir de cela nous en imprimons une dizaine par thème, celles qui nous font quelque chose. Personnellement j’affectionne beaucoup cette idée : nous utilisons Internet pour le détourner et l’intégrer dans quelque chose qui n’a rien à voir, une oeuvre fixée à tout jamais. Je précise pour ceux qui craignent de se servir d’une image ou d’une photographie comme point de départ, notamment Raphaël, qu’il ne s’agit pas de les recopier au pinceau en poil de martre. Elles ne sont qu’un support préalable, quelque chose qui parle de “Maintenant”, et c’est en cela qu’elles sont intérressantes. Si nous pensons que mettre les thèmes sur le blog n’est pas approprié par cassage de surprise ou je ne sais, chacun peut aussi faire un travail de corpus chez lui. Mais encore une fois il faut être sûr que c’est faisable : chacun a t-il une imprimante, internet, etc… Je dis imprimante parce qu’il n’est pas certain que nous aurons Internet à Fontainebleau et qu’en plus il ne serait pas pratique de travailler à plusieurs à partir d’un écran de 15 pouces. Il faut donc que ce soit sur papier.
Voilà pour la question du thème à la façon “image sortie de nulle part”. L’autre façon est d’apporter avec nous un corpus d’images et de” matièriel” qui parlera de lui même : coupures de journaux, vieilles photos, paquets d’emballage, vieux papelards, vieilles lettres, vieux bouts, jeunes pubs, brefs tout ce qui nous importe et que nous avons l’intention d’aborder.
Ansi pour le tirage des thèmes nous nous munissons de supports prêts à manier-n’oublions pas que là-bas nous serons seuls avec les arbres, c’est déjà beaucoup mais ça ne répond pas à notre question. Et je précise encore pour ceux qui trouvent que cela fait trop déterministe de s’occuper de cette matière à l’avance que rien ne nous empêchera d’utiliser n’importe quelle matièriel pour n’importe quelle création, voir de ne pas en utiliser d’autre que celui de notre mémoire et de notre main.
3. La manière, ce “à la manière de Charles”, ce n’est rien qu’une manière de nommer la facture de l’oeuvre. Il vaut mieux, donc parler de facture. Parce que “à la manière de Charles”, c’est aussi “à l’huile qui bave” ou à “l’aquarelle qui s’en fout”. Présenter les choses ainsi, ça me fait marrer. “Au fusain droit”, traduire ” à la manière du Raphaël oublié”. Ca fait presque le titre d’une peinture chinoise. On trouve par ailleurs “Le style du bloc de marbre qui casse”, ou encore la “Technique du Ciment Foudroyant”. Mais le mieux reste toujours la fameuse “Impression du roseau bourbeux”, autrement appellée la “Technique de la branche pliée dans les trois couleur du Tao”.
4. La façon, hé bien en fait c’est la journée…
5. et puis la contrainte de temps, ça n’est pas très dur : de quelques secondes à sept jours
PS: n’oubliez pas de compléter ces idées, en signant et en différenciant le texte Romain/italique pour la lisibilité.
A